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Cinq ans à Crealise : un parcours entre stratégie, création et passion : le parcours de Jordan Melicourt

 Peux tu te présenter…

Moi, c’est Jordan Melicourt, j’ai 27 ans.

Je suis passionné de musique, de cinéma et plus largement d’audiovisuel.

Peux-tu nous parler de ton parcours avant Crealise ?

J’étais à la Garantie Jeunes, donc je faisais pas mal de stages à droite à gauche.
Juste avant d’entrer à Crealise, j’étais en stage chez PixelOi, et c’est à ce moment que j’ai découvert Crealise.

Pourquoi avoir choisi Crealise ?

J’avais une amie qui était déjà à Crealise et qui m’a dit que c’était cool. Comme j’avais envie d’apprendre le marketing pour mes projets personnels, je me suis dit que c’était toujours bien d’avoir de l’expérience et que ça ne pouvait que m’enrichir.

C’est comme ça que j’ai commencé l’aventure chez Crealise.

Ce que tu voulais absolument apprendre en arrivant ici ?

À la base, je ne savais pas trop ce qu’était l’alternance. Si je suis venu, c’était surtout pour acquérir de nouvelles compétences.

Peux tu nous en dire plus sur ton parcours à Crealise

Je suis arrivé en Bachelor 1 dans une filière générale jusqu’au Bachelor 3. Pour le Mastère, je me suis orienté vers la direction artistique.

Qu’est ce qui t’a le plus marqué durant ton parcours ?

Ce qui me vient en tête, c’est un cours avec Aurélien. On devait créer des pochettes d’album, et j’ai vraiment adoré parce que je trouvais ça très intéressant.
Je dirais aussi mes premières Startup Week, surtout pour le côté humain, que j’ai vraiment beaucoup apprécié.

Que dirais-tu de ton évolution entre la première et la dernière année ?

D’un point de vue personnel, je travaille beaucoup mieux, peu importe le sujet. En termes d’organisation, ça m’a énormément apporté. Je suis aussi plus à l’aise à l’oral et j’ai une meilleure posture professionnel.

Sans oublier toutes les compétences que j’ai acquises dans les domaines de la communication et du marketing. Le côté stratégique. Ce sont des choses assez logiques, mais les approfondir est toujours bénéfique.
Aujourd’hui, je sais pourquoi je parle de tel ou tel sujet, à quel type de personne, sur quel réseau social. Toute cette structure autour des personas, des posts et des réseaux sociaux m’aide énormément.

Dans quelle alternance étais-tu et quelles étaient tes missions ?

Je n’ai eu qu’une seule alternance pendant mes cinq années d’études, et j’y suis encore aujourd’hui. Je travaille chez Fitbody, une entreprise de compléments alimentaires.
Quand je suis arrivé, je faisais tout ce qui concernait les posts, les visuels et les réseaux sociaux.

Petit à petit, j’ai commencé à toucher à un peu de tout, devenant un employé vraiment polyvalent.

Si je n’ai pas changé d’alternance, c’est parce que je voyais autour de moi beaucoup de personnes galérer à en trouver. J’ai préféré la sécurité, d’autant plus que mon travail me plaisait et me laissait aussi du temps pour développer mes projets personnels.

Comment gérais-tu l’équilibre entre les études, tes passions, tes projets personnels et ton travail ?

J’ai la chance de m’être créer un bon réseau. 
Grâce à Crealise, j’ai aussi rencontré des personnes avec qui je suis toujours ami aujourd’hui. Comme on est dans une école créative, c’est plus simple d’aborder les autres étudiants pour monter des projets.

En termes d’organisation entre les cours et l’entreprise, j’ai plutôt bien géré. Je me sentais à l’aise dans les deux.

Comment s’est passée la transition entre l’école et “l’après” ?

Au niveau professionnel, ça n’a pas énormément changé pour moi, puisque je suis resté dans la même entreprise. La seule différence, c’est que je suis désormais à mi-temps. Être à mi-temps, c’est un peu comme avoir gardé le rythme de l’alternance, sauf qu’au lieu d’aller en cours, je consacre désormais ce temps à mes projets personnels.

Après cinq ans passés à Crealise, ça m’a quand même fait bizarre, car venir ici faisait partie de ma routine.

Qu’est-ce qui t’a motivé à créer du contenu sur les réseaux après la formation ?

À la base, je faisais de la musique, mais c’était assez compliqué.

Un jour, au travail, j’avais déjà bien avancé sur mes taches et j’ai lancé une vidéo dans laquelle je donnais mon avis sur la musique.
La vidéo a très bien marché, donc je me suis dit que si ça fonctionnait, j’allais continuer. J’ai commencé à me créer des contacts et tout s’est enchaîné naturellement.

J’ai eu la chance d’être l’un des premiers à me lancer sur les réseaux autour de la musique, notamment la musique réunionnaise et les artistes locaux.

Ensuite, j’ai eu plus de mal à refaire de la musique, donc je me suis concentré davantage sur ce nouveau type de contenu.

Que dirais-tu à l’étudiant que tu étais il y a cinq ans ?

Je lui dirais qu’il est sur la bonne voie, parce que Crealise m’a énormément apporté, et surtout de ne pas lâcher.

J’ai souvent cette image assez connue du gars qui creuse et qui s’arrête juste avant de trouver de l’or. Quand je me lance dans quelque chose, j’aime aller jusqu’au bout, parce qu’on ne sait jamais.

Un conseil pour les étudiants actuels de Crealise ?

Il faut être force de proposition, créer des choses et profiter du fait qu’ici, on a la chance de pouvoir se construire un réseau.
Allez vers les gens, osez vous lancer dans des projets qui vous tiennent vraiment à cœur.

Ta définition de la réussite aujourd’hui ?

C’est peut-être bateau, mais pour moi, la réussite, c’est être heureux. Chacun a sa propre définition de la réussite.

On a trop souvent des modèles de réussite basés sur l’argent, le fait de vivre à Dubaï, etc. Pour moi, chacun doit trouver ce qui le rend heureux, ce qui le passionne et ce qui lui donne envie de se lever chaque matin avec enthousiasme.

 

Un mot pour la fin ?

Si je considère toutes mes écoles et mes études comme des relations amoureuses, je dirais que Crealise a été mon grand amour étudiant.
Il y a eu des hauts et des bas, mais je n’oublierai jamais Crealise.