Peux tu te présenter…
Je m’appelle Olivier Hoareau, j’ai 22 ans. J’ai suivi la formation Marketing Design Digital chez Crealise, et aujourd’hui je suis dans la production audiovisuelle et la création de contenu.
J’ai lancé Lioze Studio en indépendant en tant que vidéaste et monteur.
Peux-tu nous parler de ton parcours avant Crealise ?
Avant Crealise, j’étais lycéen. J’ai fait un bac STI2D au lycée Jean Joly, à La Rivière.
Pourquoi avoir choisi Crealise ?
Ce qui m’a attiré au début, c’est que j’aimais déjà faire du montage pour mes vidéos YouTube. Et puis j’aimais bien le mood de l’école.
Je me suis dit que ça ne pouvait être que du plus : apprendre à mieux vendre ce que je fais, à créer une stratégie, à utiliser les réseaux… Tout ça pouvait m’aider à développer ce que j’aimais déjà faire.
En arrivant à Crealise, tu savais déjà que tout ce que tu allais apprendre allait servir ta passion ?
Pas vraiment au début. On va dire que c’est au fil des années que j’ai vraiment découvert ma passion pour la vidéo.
Je savais que j’aimais ça, mais pour moi c’était encore un petit passe-temps. Et au fur et à mesure, ça a pris de plus en plus de place. La formation m’a aidé à comprendre comment créer une stratégie, comment utiliser les réseaux, comment me vendre et mettre en valeur ce que je fais.
Si tu pouvais revivre un événement de Crealise, ce serait lequel et pourquoi ?
Je dirais la Startup Week. Même si, honnêtement, au début je détestais un peu ça. Quand on apprenait que la semaine suivante c’était la Startup Week, ça mettait direct une pression.
Mais une fois que tu es dedans, que tu bosses en groupe sur un projet qui te plaît, tu oublies que tu n’aimes pas ça à la base. Au contraire, tu veux faire le maximum. Tu veux que le projet soit viable, tu veux limite choquer le jury, qu’ils se disent : “Wow, le projet est vraiment incroyable.”
Quand le projet te plaît vraiment, tu es à fond dedans, et tu peux même avoir envie de le lancer après.
Qu’est ce qui t’a le plus marqué durant ton parcours ?
Ce qui me vient en tête, c’est un cours avec Aurélien. On devait créer des pochettes d’album, et j’ai vraiment adoré parce que je trouvais ça très intéressant.
Je dirais aussi mes premières Startup Week, surtout pour le côté humain, que j’ai vraiment beaucoup apprécié.
Quelle est ta plus belle expérience à Crealise ?
Je dirais l’Innovaton. C’était un peu comme une Startup Week, mais avec ma classe. On était là pour accompagner de vraies personnes qui voulaient vraiment lancer leur projet.
Il y avait plusieurs vrais projets, avec des investisseurs potentiellement intéressés derrière. On était répartis en groupes pour accompagner ces personnes sur la partie stratégie, réseaux sociaux, communication…
Moi, j’ai surtout travaillé sur la vidéo pour eux, et franchement j’ai vraiment aimé cette expérience.
Ton cours préféré, ou le plus utile pour toi ?
Je n’ai plus exactement le nom du cours, mais je dirais tous les cours qui t’apprennent vraiment les bases : le benchmark, la stratégie éditoriale, l’analyse concurrentielle, la veille…
Tout ce qui permet de structurer un vrai dossier de A à Z. Ça, je trouve que c’est vraiment utile.
Peux-tu nous parler de tes alternances et de tes missions ?
Ma première alternance, je l’ai faite pendant un an et demi dans un centre de formation. J’étais assistant communication. Je faisais de la création de contenu, et j’accompagnais les étudiants quand ils allaient sur le terrain pour les filmer pendant leurs activités.
Ma deuxième entreprise, c’était Espace Moto Maxxess. Là-bas, j’étais plutôt créateur de contenu. On m’envoyait les produits à mettre en avant, parfois avec quelques idées, et après c’était à moi de voir comment les valoriser.
J’avais un peu plus de liberté. On me donnait le produit, parfois deux ou trois idées, et ensuite je faisais un peu à ma sauce. J’aimais bien cette expérience.
Ma dernière entreprise, c’était Immo Malin, dans l’investissement immobilier. Là-bas, j’étais vraiment chargé de communication. Je gérais les réseaux, la création de contenu, les photos, les vidéos, les événements…
Je faisais aussi des interviews d’investisseurs qui étaient passés par Immo Malin. Et je travaillais aussi sur la mise en avant de l’entreprise, avec de la stratégie, du contenu et tout ce qui va avec.
Tu dirais que tu avais un cadre ou que tu travaillais plutôt seul ?
Dans le centre de formation, il y avait un responsable au-dessus de moi, et on était deux alternants.
Chez Espace Moto Maxxess, j’étais plus seul dans la création. Le patron m’envoyait les produits et les idées, puis il validait derrière.
Chez Immo Malin, j’avais un meilleur suivi. J’avais un responsable qui me donnait des idées, qui validait, qui m’accompagnait davantage.
Une galère qui t’a appris quelque chose ?
Lors de ma première alternance, on devait organiser un événement avec une classe. Finalement, le pôle communication ne pouvait pas s’y rendre. J’avais demandé à ma collègue de prévenir la personne concernée pour annuler, mais l’information n’a pas été transmise.
Le lendemain, le formateur n’était pas content, car il n’avait reçu aucun retour. Les deux parties ne se comprenaient pas vraiment.
Avec du recul, je me suis dit qu’il aurait fallu mieux structurer les choses, mettre en place un vrai processus en cas d’annulation et s’assurer que l’information était bien transmise. Cette expérience m’a appris l’importance des process.
Est-ce que l’alternance t’a apporté quelque chose au niveau de la posture professionnelle ?
Oui, clairement. À la base, je ne voulais pas forcément aller dans un parcours plus classique, type fac. Je voulais vraiment faire une alternance pour pouvoir lier l’école et le monde professionnel.
Pour moi, c’est mieux pour apprendre : tu apprends à l’école, et ensuite tu peux directement appliquer en entreprise.
En entreprise, j’ai appris à avoir une posture professionnelle, à parler aux gens, à m’adapter, à comprendre comment ça fonctionne dans le monde du travail.
Qu’as-tu fait juste après l’obtention de ta formation ?
J’avais lancé mon entreprise Lioze Studio. Au début, je faisais surtout ce que je faisais déjà de base : de la création de contenu, mais plus orientée tournage vidéo.
Je dirais que j’ai un peu lâché la stratégie pour vraiment me concentrer sur la création. Ce que je préfère, c’est qu’on vienne me voir avec un besoin, par exemple : “On veut plusieurs vidéos pour le lancement de tel projet, voilà les idées.”
Et moi, derrière, j’exécute. Puis parfois, je rajoute ma patte, je propose deux ou trois modifications si je trouve que c’est plus pertinent.
Quelles sont tes missions et responsabilités clés aujourd’hui ?
Aujourd’hui, mes missions peuvent commencer dès l’élaboration d’un script. Par exemple, créer un script qui va permettre de tourner une vidéo derrière, et faire en sorte que cette vidéo mette bien en valeur le produit ou le service du client.
Mon rôle, c’est vraiment de transformer le besoin du client en quelque chose de concret, qui répond à ce besoin.
Et comme je suis à mon compte, forcément, j’ai aussi toute la gestion derrière : l’organisation, les échanges clients, les projets, les délais…
Qu’est-ce qui te passionne dans ton métier ?
Moi, ce qui me passionne vraiment, c’est toute la composition d’une vidéo : le cadrage, la lumière, les détails…
Quand je monte une vidéo pour quelqu’un ou quand je poste une vidéo, j’ai envie de créer un effet “wow”. J’ai envie que la personne se dise que la vidéo l’a touchée, ou même qu’un client me contacte en me disant : “Je suis venu grâce à cette vidéo-là.”
C’est ça que j’aime : réussir à créer quelque chose qui marque.
Qu’est-ce que Crealise t’a vraiment apporté professionnellement ?
Je dirais déjà le réseau. Même après Crealise, je discute toujours avec des formateurs, des anciens étudiants, ou même des étudiants actuels.
Et je trouve que c’est important, parce que tu peux échanger avec eux, mais aussi créer des opportunités professionnelles.
Crealise m’a aussi apporté une méthode. Même si aujourd’hui j’aime un peu moins la stratégie que la création pure, ce que j’ai appris me permet quand même de construire une petite stratégie, de mieux me mettre en valeur, et de proposer quelque chose de plus intéressant à mes clients.
Et personnellement ?
Personnellement, ça m’a surtout aidé à prendre confiance en moi, notamment à l’oral.
Quand je suis arrivé, j’étais vraiment timide. Aujourd’hui, je le suis encore un peu, mais j’ai quand même vu une grosse évolution.
Je m’exprime mieux, je bégaie moins, je choisis mieux mes mots, et j’arrive mieux à m’adresser aux personnes.
Comment tu progresses encore aujourd’hui ?
Je progresse beaucoup avec YouTube. Quand je vois une vidéo ou une technique qui me plaît, je regarde comment la personne a fait, puis j’essaie de le mettre en pratique.
Je progresse aussi avec des projets personnels. Avec des amis, on essaie de faire toujours mieux que ce qu’on a fait avant, et c’est comme ça qu’on avance.
Ton meilleur conseil pour les étudiants actuels ?
Si tu fais quelque chose qui te passionne, mais que tu hésites à te lancer parce que tu as peur du regard des autres ou peur de te retrouver dos au mur, moi je dirais : fais le saut.
Au pire, tu te ramasses, mais au moins tu auras appris. Tu sauras ce qu’il ne faut plus faire la prochaine fois.
Et au mieux, ça fonctionne, et tu peux vraiment être épanoui dans ce que tu fais.
Ta définition de la réussite ?
Pour moi, la réussite, c’est pouvoir vivre de ce que tu aimes. C’est kiffer ce que tu fais chaque jour, et aussi pouvoir rendre fiers et heureux tes proches.
Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?
De la réussite, et que mon entreprise soit prospère.
